Comment j’ai intégré mes réflexes archaïques

Et le réflexe d’oublier de tirer la chasse d’eau, il est archaïque ? 😄

Ma découverte des réflexes

Je ne savais pas que les réflexes archaïques existaient, avant que ma guidance intuitive me mène vers le sujet.

Ce sont des mouvements automatiques chez le bébé, déclenchés par des stimuli.

Par exemple, un nourrisson qui naît sait téter si on lui donne un mamelon.

Réflexes archaïques

J’ai toujours été fasciné par les petites mains des bébés qui agrippent mon doigt lorsque je touche leur paume.

Tous ces réflexes primitifs sont des mécanismes de survie innés.

Liste des réflexes archaïques

Il en existe plus de 120. Voici les principaux :

  1. Réflexe de préhension ou d’agrippement : le bébé ferme la main ou le pied en cas de stimulation.
  2. Réflexe de succion : le bébé tète automatiquement.
  3. Réflexe de déglutition : le bébé avale automatiquement lorsqu’il ingère quelque chose.
  4. Réflexe de Moro : en cas de sursaut, les bras s’ouvrent et se referment.
  5. Réflexe de la peur paralysante : le bébé simule la mort en se figeant.
  6. Réflexe de Landau : le corps du bébé se tend lorsqu’on le soulève à plat ventre.
  7. Réflexe tonique asymétrique du cou (RTSC) : lorsque la tête tourne d’un côté, le bras et la jambe du même côté s’étendent, et ceux opposés fléchissent.
  8. Réflexe tonique symétrique du cou (RTAC) : en cas de flexion du cou, les bras se plient et les jambes s’étendent ; en cas d’extension du coup, les bras s’étendent et les jambes se plient.
  9. Réflexe spinal de Pérez : en glissant le doigt le long de la colonne vertébrale vers le haut, le bébé soulèves les jambes, arque le dos, redresse la tête.
  10. Réflexe de Babinski : extension du gros orteil et pied en éventail en cas de stimulation de l’extérieur du pied.
  11. Réflexe de traction des bras : en tirant sur les bras, ils fléchissent.
  12. Réflexe de marche automatique : le nourrisson fait des pas lorsqu’on le tient debout.
  13. Réflexe de fouissement : en cas de stimulation autour de la bouche, le nouveau-né tourne la tête et ouvre la bouche pour téter.
  14. Réflexe de Bauer ou de quadrupédie : le nourrisson adopte sur le ventre une posture de rampement à 4 appuis.
  15. Réflexe tonique labyrinthique : lorsque la tête est penchée en avant, bras et jambes se replient ; lorsque la tête est penchée en arrière, bras et jambes s’allongent.
  16. Réflexe de Galant : le bébé courbe le tronc du côté de la colonne vertébrale stimulé.
  17. Réflexes amphibien et de nage : mouvements automatiques dans l’eau.
  18. Réflexe palmo-mentonnier de Babkin : le bébé ouvre la bouche si on appuie sur les deux paumes de mains ; le muscle du menton se contracte si on appuie sur une paume.
  19. Réflexe de parachute : le bébé étend les bras pour se protéger d’une chute.
  20. Réflexe du museau ou du nez : la stimulation de la lèvre supérieure ou du nez entraîne un mouvement des lèvres, de la tête ou des yeux.
  21. Réflexe de protrusion de la langue : la langue repousse les corps étrangers.
  22. Réflexe glabellaire : en stimulant la glabelle, les yeux se ferment.
  23. Réflexes des canaux semi-circulaires supérieur et postérieur : ajustement de la position de la tête en réponse aux mouvements de la tête.
  24. Réflexes de redressement du corps et de la tête : en cas d’inclinaison, le bébé se redresse pour maintenir une posture équilibrée et conserver une vision horizontale.
  25. Réflexe de redressement optique : en cas de stimuli visuels, le bébé ajuste sa posture.
  26. Réflexes d’appui plantaire : les jambes s’étendent en cas de pression sous les pieds.
  27. Réflexe de retrait : en cas de stimulus douloureux, la partie du corps concernée se replie instinctivement.
  28. Réflexe d’extension croisée : fléchissement puis extension de la jambe opposée pour repousser une stimulation plantaire.
  29. Réflexe de placement des membres : en touchant une surface, un membre se place en conséquence.
  30. Réflexe du tendon : la stimulation d’un tendon entraîne la contraction musculaire.
  31. Réflexe de clignement des yeux : un objet qui se rapproche entraîne la fermeture des paupières.
  32. Réflexe auditif : en réponse à un son, le bébé tourne la tête et tend certains muscles.
  33. Réflexe de pleurs : en cas de frustration, de refus ou de panique, le bébé pleure.
  34. Réflexe cornéomandibulaire : la mâchoire se contracte en cas de stimulation de la cornée.
  35. Réflexe de toux : toux ou éternuement du nouveau-né en cas de sollicitation de la glotte.
  36. Réflexe de retournement : le bébé se retourne progressivement en pivotant certaines parties du corps à tour de rôle.
  37. Réflexe d’escalade : la jambe du bébé se plie et se lève devant un obstacle vertical.
  38. Réflexe de rotation des yeux : en tournant la tête d’un nourrisson sur le côté, ses yeux bougent dans la direction opposée.
  39. Réflexe frontal : la stimulation du front entraîne un raidissement du visage.
  40. Réflexe de stabilisation de la posture : en cas d’appui sur le côté du dos, notamment à 4 pattes, le bébé active ses muscles pour éviter de pivoter.
  41. Réflexe de léchage : le bébé utilise sa langue pour explorer son environnement.
  42. Réflexe du redressement du cou : en cas de contact sur le cou, ce dernier se tend.
  43. Réflexe plantaire : les orteils se recroquevillent légèrement en cas de stimulation de la voûte plantaire, pour assurer l’équilibre au sol.

Il y en existe d’autres, mais il est rare qu’ils ne soient pas intégrés. Si tu en connais qui ne sont pas listés, je t’invite à les partager en commentaire 🙂

Déséquilibres

Les réflexes primaires s’activent durant la gestation, ou dans les premiers mois de la vie, avant de s’atténuer.

On parle d’intégration, c’est-à-dire qu’ils ne disparaissent pas entièrement (il en reste une mémoire dans l’inconscient), mais laissent place à des mouvements volontaires.

Ils sont censés être tous intégrés vers 2-3 ans. Or il peut arriver que :

  • Un réflexe archaïque soit hypo ou hyperactif chez le bébé.
  • Un réflexe ne s’intègre pas entièrement.

La majorité des adultes conservent des réflexes primitifs non entièrement intégrés, et cela sans même s’en rendre compte.

Cela altère le fonctionnement du système nerveux.

Causes

D’où viennent les réflexes dysfonctionnels ? Potentielles causes :

  • Manque d’activité, entrave de mouvements.
  • Blessures émotionnelles ou traumas :
    • De l’enfance, de l’accouchement ou in utero.
    • Hérités des ancêtres.
    • Hérités d’autres vies.
  • Maladie.
  • Consommation d’alcool, prise de médicaments ou dépression par la mère durant la grossesse.
  • Traumatisme crânien.
  • Chirurgie.

Heureusement, en apaisant le choc émotionnel, il est possible de rétablir l’équilibre.

Conséquences

Un déséquilibre au niveau des réflexes primitifs provoque un parasitage du système nerveux, qui peut favoriser :

  • Troubles d’apprentissage, de mémorisation et de concentration.
  • Troubles posturaux ou de l’équilibre.
  • TDAH, agitation.
  • Mouvements parasites.
  • Activation du mode survie, stress.
  • Handicap moteur ou cognitif.
  • Hypersensibilité.
  • Troubles du sommeil.
  • Difficultés de coordination motrice.
  • Manque de confiance en soi.
  • Troubles du comportement.

Par exemple, si le réflexe de Pérez n’est pas entièrement intégré, la stimulation du dos peut activer le mode survie. Comme le dos est touché fréquemment par les vêtements, cela peut favoriser une hyperactivité.

Chatouilles pied
Conséquence pour moi : si on me chatouille sous les pieds je deviens hystérique ! 🤯

Comment intégrer un réflexe archaïque ?

Ce n’est pas une fatalité, l’intégration complète est possible. 🙂

Identifier les réflexes actifs

Premièrement, j’ai pris conscience intuitivement des 3 réflexes que je n’avais pas totalement intégrés :

  • Réflexe tonique symétrique du cou : en position assise, je repliais une jambe sous moi.
  • Réflexe de Babinski : hypersensibilité sous les pieds, je ne supportais pas qu’on me chatouille.
  • Réflexe cornéomandibulaire : j’avais la mâchoire fréquemment tendue.

Il existe d’autres options afin de les identifier :

Émotionnel

Je me suis rendu compte que derrière chaque réflexe primitif non entièrement intégré, il y a une blessure émotionnelle ou un trauma.

J’ai donc été explorer et pacifier les causes pour moi :

  • Réflexe tonique symétrique du cou : peur de mal faire.
  • Réflexe de Babinski : déséquilibre dans les pieds hérité de ma mère.
  • Réflexe cornéomandibulaire : colère enfouie en tant que bébé.

Et ça a suffit pour moi. En quelques semaines, mes réflexes étaient intégrés.

Si tu ne sais pas comment gérer tes émotions, je t’invite à consulter un ou une thérapeute.

Intégrer les réflexes

Il existe d’autres méthodes.

Toutefois sans s’occuper de l’émotionnel, il n’est pas toujours possible de compléter les intégrations.

Généralement, il s’agit d’aider le corps à terminer le développement non finalisé grâce à des mouvements répétés.

Pourquoi ? Car c’est le mouvement répétitif qui permet au bébé d’intégrer les réflexes primitifs.

Plusieurs méthodes et pratiques corporelles existent, notamment :

  • RMTi : Rhythmic Movement Training International.
  • MNRI : Masgutova Neurosensorimotor Reflex Integration.
  • INPP : Institute for Neuro-Physiological Psychology.
Réflexe de Babinski

Conclusion

Comment j’ai intégré mes réflexes archaïques ?

Principalement en :

  • Identifiant le réflexe.
  • Comprenant qu’un réflexe primaire est un indice pointant vers un déséquilibre intérieur.
  • Réparant la blessure émotionnelle d’origine.

Il est tentant d’imputer de nombreux troubles de l’enfance aux réflexes primitifs. Toutefois, nos enfants sont nos miroirs : la plupart du temps, ils réfléchissent juste nos blessures émotionnelles.

Thérapeute

Mon nom est Geoffrey, je suis thérapeute spécialisé en émotionnel et énergétique. Tu peux me contacter pour une séance si tu souhaites identifier et intégrer des réflexes archaïques.

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